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Tabous-Girls

* Bienvenu *

le 24/07/2006 à 14h22

Bienvenu sur Tabous-Girls, un blog sur l’amour entre deux filles et ou les tabous sont interdis !

 

Homophobes s’abstenir, sinon Kahori-chan et moi même, Mya-chan, vous souhaitent une agréable visite sur ce blog consacré au Yuri (relation F x F)

 

 

 

Ps : soyez pas avare de commentaires, ils nous font toujours plaisir ^o^

Blog frère: Tabous-Boys


Blog consacré au Yaoi (relation M x M)

 

 


 

Définition : Yuri

le 25/07/2006 à 13h10

(Source : Wikipédia)


Le terme yuri (qui signifie littéralement lys, les noms de plantes étant souvent utilisés pour les prénoms féminins) fait référence aux relations homosexuelles entre femmes. Il est apparu en 1971, de la plume d’Ito Bongaku, rédacteur en chef du Barazoku, un magazine homosexuel pour homme qui a désigné la communauté lesbienne de yurizoku ("tribu de lys") alors qu'eux-mêmes étaient des barazoku, ("tribu de roses"). Ce nom a été repris dans de nombreux mangas et dôjinshi hentai qui ont alors désignés les personnages lesbiens en les nommant "Yuri" ou "Yuriko". Notons au passage que les lesbiennes japonaises ont abandonné depuis longtemps l'usage de yurizoku pour se désigner en tant que communauté.


Dans son pays d'origine, le terme yuri ne fait pas de distinction. Il concerne aussi bien les relations sexuelles que l’on peut trouver dans des hentai qu'une simple amitié intense, un amour romantique ou un désir physique comme on peut en trouver dans les mangas shôjo et surtout josei ou seinen. Aux USA, pour se démarquer de l’origine peu reluisante des mangas pornos, aux relations purement sexuelles, le terme shôjo-ai a été inventé (en analogie au shônen-ai qui concerne les amours homosexuelles masculines) pour faire référence aux amours romantiques entre filles. Cependant, ce mot n'a aucune réalité au Japon.


En francophonie, le yuri, en tant que genre, exclut la pornographie à destination des hommes et fait référence aux mangas shôjo, josei et seinen qui présentent des relations féminines plus ou moins homosexuelles. De ce fait, il ne s’agit pas d’un genre éditorial, basé sur un lectorat précis (âge et sexe), mais plutôt sur une thématique. Il faudrait plutôt parler d’un sous-genre qui irait même jusqu’à intégrer les mangas écrits par des lesbiennes pour un lectorat lesbien publiés dans des magazines homosexuels (la seule véritable catégorie éditoriale qui pourrait exister avec ses propres canaux de prépublications).


Le yuri dans le manga francophone


Un des couples yuri les plus connus est celui constitué de Sailor Uranus et de Sailor Neptune dans la série "Sailor Moon". Un autre couple est celui qui voit une relation se développer entre Utena Tenjô et Anthy Himemiya dans "Utena, la fillette révolutionnaire" (relation qui existe plus dans le film issu de la série que dans la version papier). En francophonie, depuis qu'Asuka a lancé en 2004 une collection dédiée, avec notamment les œuvres d'Ebine Yamaji, une mangaka homosexuelle, mais aussi avec l’arrivée de "Blue" de Kiriko Nananan et avant la parution de "Suppli" de Mari Okazaki chez Delcourt, on peut dire que les mangas yuri ont désormais réellement droit de cité dans le paysage du manga francophone.

Définition : Shôjo-aï

le 25/07/2006 à 13h24

(Source : Wikipédia)


Le shôjo-ai (少女愛, amour de jeunes filles) est du shôjo manga (bande dessinée japonaise pour fille) avec une pointe d'amour en plus (en effet, en japonais, ai signifie amour). Il parle le plus souvent de relations sous-entendues ou de fortes amitiés entre deux femmes.


Au Japon, la culture du sempai fait que les filles ont une admiration quasiment sans bornes pour leur supérieure, véritable modèle, d'où le flou de leurs sentiments…


On note une nette recrudescence des représentations shôjo-ai dans les médias grand public tels que les mangas et animes depuis le début des années 2000, le plus souvent comme un point de détail (deux filles parmi d'autre, l'histoire s'intéressant à toute une classe ou à d'autres protagonistes), mais aussi parfois comme point d'intérêt, comme dans "Kashimashi ~girl meets girl~" (un triangle amoureux uniquement féminin).


Le yuri est différent : il annonce clairement qu'il s'agit d'amour (il y a parfois des scènes sexuelles). Cette tendance existe depuis plus de temps qu'on ne le pense, mais les relations féminines étaient autrefois cachées dans l'intrigue principale de l'histoire…

Strawberry Panic!

le 09/09/2006 à 19h08
Auteur : Kimino Sakurako
Année : 2006
Format : Série TV
Episode : 12
Studio : MADHOUSE PRODUCTION
Site officiel :
http://www.strawberrypanic.com

Introduction :

Strawberry Panic souffle un vent frais sur les animes shojo et shojo-ai. C'est frais, c'est Kawai et il y a de la romance... Beaucoup d’entre nous attendaientt avec impatience un shojo ai qui aille un peu plus loin dans les relations amoureuses entre femmes. Alors je vous le conseille ^^, rien que pour les graphismes sympathiques et pour les plaisirs défendus des amours interdits (XD). Certains diront que Strawberry Panic est une pale copie de Maria-sama, mais je préfère Strawberry Panic (contrairement à détective conan girl), qui va de l'avant plutôt que voir longueur sur longueur qu’à Maria-sama. Vive Strawberry Panic !

Synopsis :

Sur la colline d’Astraea Hill trône trois écoles pour filles : l'Académie St. Miatre, l'Académie St. Spica, et l'Académie St. Le Rim. Ces trois écoles ont une pension commune : la pension à la fraise (Strawberry ou Ichigo-Sha). Ces écoles, très catholique (ça ne vous rappelle pas un Maria-sama ga miteru ?). C'est une ville sacrée, on ne voit jamais d’hommes au sommet de cette colline car c’est un endroit strictement interdit aux garçons. Aoi Nagisa, l’héroïne de cette histoire est une étudiante de l’école St Miatre plutôt maladroite et transférée au 4ème grade (correspond au premier grade d'un Lycée normal au japon ou la seconde en France) qui vas vite se lier d’amitié avec Hanazono Shizuma alias Etoile qui a comme habitude de nouer les étudiantes des autres écoles.
De plus, Shizuma est le chef des étudiantes des trois académies. C’est une fille très admirée, qui a un très grand pouvoir et a de lourdes responsabilités car les devoirs sont proportionnels à sa puissance.

Maria-sama ga miteru

le 24/09/2006 à 20h24
Site Officiel Japonais : http://www.gokigenyou.com

 

Background

 


Les jeunes filles qui se rassemblent dans le jardin de la Vierge Marie, aujourd’ hui encore, passent par la grande porte, un sourire d’ ange sur leur visage. Leur corps immaculé et leur esprit sont enveloppés d’ un uniforme scolaire aux couleurs sombres. Leur jupe ne doit jamais être froissée, leur foulard doit être toujours noué. Il est préférable de marcher lentement ici... L’ Ecole Lilian est un jardin pour jeunes filles...


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Tout le groupe au grand complet avec au centre Yumi et Sachiko.


Maria sama ga Miteru, est une série faite de 13 épisodes qui est une adaptation du Roman de Konno Oyuki : "Marimite". C’est le studio Deen, responsable de Fruit Basket,Get Backers qui s’est chargé de la série. Le chara design est assuré par Akira Matsushima (Les Oavs Seisô hen de Kenshin) la réalisation à Yukihiro Matsushita (Les Oavs Hunter X Hunter) et les compisitions musicales sont à attribuer à Mikiya Katakura, qui n’ est autre que le compositeur du groupe Ali Project qu’ on ne présente plus.


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Les trois Roses, Eriko, Youko et Sei.


Alors de quoi peut bien parler Maria sama ga Miteru ? Simplement de la vie scolaire de quelques filles de l’ Ecole Lilian, école catholique privée pour jeunes filles. Pour faire simple, la tradition à Lilian (et dans d’ autres écoles, ceux qui sont dans des grandes écoles doivent connaître) une étudiante choisisse comme sœur, une autre étudiante plus jeune (sorte de parrainage). Parmi ces élèves se distinguent celles qui font partie du Haut Conseil des étudiantes, celles que l’ ont surnomme « les Roses », Rosa Gigantea, Rosa Foetida et Rosa Chinensis. Bien entendu, chacune d’ elle a une sœur, la « Rose en bouton » qui a elle même une « petite sœur ». L’ histoire s’ axe donc principalement autour de ces jeunes filles et en particulier autour de la « Rosa Chinensis en bouton », Sachiko Ogasawara et de notre héroïne Yumi, qui admire beaucoup cette dernière.


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Yumi


D’ une que je n’ aurais jamais cru pouvoir un jour regarder une telle série et surtout l’ apprécier. Déjà on est de suite sous le charme de la beauté du graphisme. Le chara design est d’ une beauté comme on en voit rarement, les tons de couleurs très doux et aquarelle relèvent parfaitement les traits des jeunes filles ainsi que l’ école Lilian elle même. Musicalement, comme annoncé, ce n’est pas n’ importe qui s’ est occupé de la musique, Mikya Katakura nous montre une fois de plus son savoir faire en nous offrant un de belles musiques symphoniques à la fois berçantes et mélancoliques, collant parfaitement au ton de la série.


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Rosa Gigantea qui embête une fois de plus Yumi...


Maria Sama ga Miteru se pose comme étant une comédie légère, tantôt dramatique, axée autour des relations et sentiments qu’ entretiennent ces jeunes filles de l’ école Lillian. Même si le ton est léger et les sourires présents la plupart du temps il reste que certains passages peuvent demeurer plus sombres et poignants. Les jeunes filles de Lilian, et en particulier celles du haut conseil deviennent très vites attachantes et en particulier Shimako, Sei (les plus populaires) et bien sur Sachiko et la petite Yumi. Vous l’ aurez compris, ici pas d’ histoire de complots et autres de quête du précieux trucmachinchosedelamort, le but est tout simplement de découvrir petit à petit les multiples facettes des filles de l’ Ecole Lilian.


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 :)


Une série donc à découvrir sans à priori et qui promet de faire passer d’ agréables moments pour peut qu’ on puisse se laisser séduire par les Roses et leurs petites sœurs. Notons que la deuxième saison, Maria sama ga miteru Haru est déjà en cours de diffusion et enchaîne de suite avec la fin de la première saison. Cette deuxième saison est très attendue car elle nous dévoile un peu plus sur certains personnages, passés assez inaperçus lors de la première série comme Eriko (Rosa Foetida) qui nous montre une facette de sa personnalité plus que surprenante. Le staff est identique et Arika Takarano rejoint son complice d’ Ali Project pour interpréter le générique d’ ouverture, Pastel Pure.


(JPEG)
"Ne dites rien à la Vierge Marie ", série de petits sketches présents sur les dvds.