Les jeunes filles qui se rassemblent dans le jardin de la Vierge Marie, aujourd’ hui encore, passent par la grande porte, un sourire d’ ange sur leur visage. Leur corps immaculé et leur esprit sont enveloppés d’ un uniforme scolaire aux couleurs sombres. Leur jupe ne doit jamais être froissée, leur foulard doit être toujours noué. Il est préférable de marcher lentement ici... L’ Ecole Lilian est un jardin pour jeunes filles...
Tout le groupe au grand complet avec au centre Yumi et Sachiko.
Maria sama ga Miteru, est une série faite de 13 épisodes qui est une adaptation du Roman de Konno Oyuki : "Marimite". C’est le studio Deen, responsable de Fruit Basket,Get Backers qui s’est chargé de la série. Le chara design est assuré par Akira Matsushima (Les Oavs Seisô hen de Kenshin) la réalisation à Yukihiro Matsushita (Les Oavs Hunter X Hunter) et les compisitions musicales sont à attribuer à Mikiya Katakura, qui n’ est autre que le compositeur du groupe Ali Project qu’ on ne présente plus.
Les trois Roses, Eriko, Youko et Sei.
Alors de quoi peut bien parler Maria sama ga Miteru ? Simplement de la vie scolaire de quelques filles de l’ Ecole Lilian, école catholique privée pour jeunes filles. Pour faire simple, la tradition à Lilian (et dans d’ autres écoles, ceux qui sont dans des grandes écoles doivent connaître) une étudiante choisisse comme sœur, une autre étudiante plus jeune (sorte de parrainage). Parmi ces élèves se distinguent celles qui font partie du Haut Conseil des étudiantes, celles que l’ ont surnomme « les Roses », Rosa Gigantea, Rosa Foetida et Rosa Chinensis. Bien entendu, chacune d’ elle a une sœur, la « Rose en bouton » qui a elle même une « petite sœur ». L’ histoire s’ axe donc principalement autour de ces jeunes filles et en particulier autour de la « Rosa Chinensis en bouton », Sachiko Ogasawara et de notre héroïne Yumi, qui admire beaucoup cette dernière.
Yumi
D’ une que je n’ aurais jamais cru pouvoir un jour regarder une telle série et surtout l’ apprécier. Déjà on est de suite sous le charme de la beauté du graphisme. Le chara design est d’ une beauté comme on en voit rarement, les tons de couleurs très doux et aquarelle relèvent parfaitement les traits des jeunes filles ainsi que l’ école Lilian elle même. Musicalement, comme annoncé, ce n’est pas n’ importe qui s’ est occupé de la musique, Mikya Katakura nous montre une fois de plus son savoir faire en nous offrant un de belles musiques symphoniques à la fois berçantes et mélancoliques, collant parfaitement au ton de la série.
Rosa Gigantea qui embête une fois de plus Yumi...
Maria Sama ga Miteru se pose comme étant une comédie légère, tantôt dramatique, axée autour des relations et sentiments qu’ entretiennent ces jeunes filles de l’ école Lillian. Même si le ton est léger et les sourires présents la plupart du temps il reste que certains passages peuvent demeurer plus sombres et poignants. Les jeunes filles de Lilian, et en particulier celles du haut conseil deviennent très vites attachantes et en particulier Shimako, Sei (les plus populaires) et bien sur Sachiko et la petite Yumi. Vous l’ aurez compris, ici pas d’ histoire de complots et autres de quête du précieux trucmachinchosedelamort, le but est tout simplement de découvrir petit à petit les multiples facettes des filles de l’ Ecole Lilian.
:)
Une série donc à découvrir sans à priori et qui promet de faire passer d’ agréables moments pour peut qu’ on puisse se laisser séduire par les Roses et leurs petites sœurs. Notons que la deuxième saison, Maria sama ga miteru Haru est déjà en cours de diffusion et enchaîne de suite avec la fin de la première saison. Cette deuxième saison est très attendue car elle nous dévoile un peu plus sur certains personnages, passés assez inaperçus lors de la première série comme Eriko (Rosa Foetida) qui nous montre une facette de sa personnalité plus que surprenante. Le staff est identique et Arika Takarano rejoint son complice d’ Ali Project pour interpréter le générique d’ ouverture, Pastel Pure.
"Ne dites rien à la Vierge Marie ", série de petits sketches présents sur les dvds.